LETTRE DU SÉMINAIRE 97
 

ARTS & SOCIÉTÉS

Avec le concours de la Fondation de France
Centre d’histoire de Sciences Po

 
 
 

 

les candÉlabres de piranÈse
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Candélabre de Piranèse conservé à l’Ashmolean Museum, représentant des pélicans entourant un ornement inspiré des feuilles d’achantes et des têtes de méduse. Photographie de l’auteur.
Candélabres Barberini, conservés aujourd'hui au musée Pio Clementino, Rome, découverts vers 1650 lors des fouilles de la Villa d'Hadrien, réalisés probablement au IIe siècle après J.-C. Photographie : James Anderson, vers 1860.

Caroline Van Eck
"Un rêve néo-classique et un cauchemar d'archéologue" : les candélabres colossaux de Piranèse à l'Ashmolean Museum.



Direction : Laurence Bertrand Dorléac
Rédaction : Julie Sissia, Carole Gautier
Traduction : David Ames Curtis

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EDITORIAL

À la fin de sa vie, Piranèse fabrique trois grands candélabres, des vases, des tripodes et des socles à partir de débris de sculptures couvertes de boue retrouvées à la villa d’Hadrien lors des fouilles de Pantanello, en 1769. En retraçant l’histoire de ces candélabres qui n’ont plus rien de la sobriété antique ni de leur signification à l’origine, Caroline Van Eck nous initie au trajet compliqué des objets d’art depuis leur production jusqu’à leur réception. Elle expérimente l’efficacité des méthodes anthropologiques en isolant ce qui relève de la marchandisation des objets d’art et de leur singularisation.

Laurence Bertrand Dorléac
  ISSN 2268-3119    

Lettre publiée avec le concours de la Fondation de France
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