LETTRE DU SÉMINAIRE 94
 

ARTS & SOCIÉTÉS

Avec le concours de la Fondation de France
Centre d’histoire de Sciences Po

 
 
 

DELACROIX ET LES CHOSES
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Eugène Delacroix, Nature morte aux homards, Salon de 1827, huile sur toile, 80 × 106 cm, Paris, musée du Louvre, département des Peintures
Eugène Delacroix, Nature morte aux homards, Salon de 1827, huile sur toile, 80 × 106 cm, Paris, musée du Louvre, département des Peintures

Dominique de Font-Réaulx
Delacroix et les choses, se souvenir des impressions



Direction : Laurence Bertrand Dorléac
Rédaction : Julie Sissia, Carole Gautier
Traduction : David Ames Curtis

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EDITORIAL

        Si Delacroix n’était pas attentif aux choses, s’il n’a peint qu’une seule très étonnante Nature morte au homard conservée au Louvre, s’il n’est pas collectionneur non plus et qu’il déclare même sa « hantise du capharnaüm », le peintre semble attaché aux objets qu’il ramena de son voyage au Maroc en 1832. Dominique de Font-Réaulx, qui dirige le Musée Delacroix et qui avait mis en valeur son coffre de souvenirs orientaux dans une exposition récente, revient sur la nature de cet attachement.

Laurence Bertrand Dorléac
  ISSN 2268-3119    

Lettre publiée avec le concours de la Fondation de France
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