LETTRE DU SÉMINAIRE 93
 

ARTS & SOCIÉTÉS

Avec le concours de la Fondation de France et d'Olivier Berggruen
Centre d’histoire de Sciences Po

 
 
 

CHARLES STERLING EN SA NATURE
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Fondation Hartung-Bergman

Marie Tchernia-Blanchard
"Une histoire complète de la peinture [confinée] à la seule nature morte" : Charles Sterling et l'exposition La Nature morte de l'Antiquité à nos jours (1952)"



Direction : Laurence Bertrand Dorléac
Rédaction : Julie Sissia, Carole Gautier
Traduction : David Ames Curtis

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EDITORIAL

             Charles Sterling fait partie de ces conservateurs de musée dont l’originalité doit être redécouverte. Ayant dû fuir la France de Vichy et l’Occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’a jamais pu faire exactement l’exposition qu’il voulait avant le printemps 1952, à l’Orangerie des Tuileries. Sa rétrospective européenne consacrée à La Nature morte de l’Antiquité à nos jours est le manifeste de sa façon de pratiquer l’histoire de l’art. Son choix de la longue durée lui permet d’interroger à la fois l’art du passé jusqu’aux artistes contemporains qui, en 1952, enregistrent les premiers signes de la vie moderne. Marie Tchernia, qui a soutenu son excellente thèse sur la carrière de Sterling, revient pour nous sur cette présentation des natures mortes. Nous voyons forcément aujourd’hui les choses différemment, mais l’établissement de ce corpus est du plus grand intérêt puisque son auteur voit large et qu’il croit mordicus à une « culture internationale ».

Laurence Bertrand Dorléac
  ISSN 2268-3119    

Letter published with the support of the Foundation of France
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