Stéphane Van Damme que nous admirons pour ses travaux sur le siècle des Lumières relit pour nous Tocqueville qui se méfiait de l’égalité au nom de son amour de la liberté individuelle. Il nous permet de comprendre en quoi, entre les révolutions scientifiques du XVIIe et du XIXe siècles, les positions en matière d’égalité ont été préparées dans le monde savant avant d’être activées dans le champ politique. Il resitue l’égalité dans un réseau de normes et de pratiques et la voit manifeste, jusque dans les représentations de la nature.