ARTS & SOCIÉTÉS
 

LETTRE DU SÉMINAIRE 19

Centre d’Histoire de Sciences Po

 
 
 

ALTERNATIVES AU MARCHÉ DE L'ART À NEW YORK



Vanity Fair. Double page, publiée en Décembre 2006, no 556, pp. 340-341, Illustration Nigel Holmes.(détail)


Georges Armaos
L'évolution des galeries à New York des années 1945 à nos jours.


Brett Littman
Alternative Arts Movement : une histoire personnelle


Direction : Laurence Bertrand Dorléac
Rédaction : Élodie Antoine
Traduction : David Ames Curtis et Fabrice Flahutez

LETTREs PRÉCÉDENTEs

L'INFLUENCE DES SAINTS-SIMONIENS ET L'IDÉEf? D'UN ART EN AVANT-GARDE DE LA RÉFORME DU MONDE

la morale du corps

masculins feminins

L'enfant modèle

Le beau et l'utile

ENTRE UTOPIE ET MARKETING, LES NOUVEAUX PUBLICS

Le marché, à l'origine

le voyage des avant-gardes

Les grandes expositions

Qu'est-ce qu'un art social ?

PRIMITIVISMES

réalismes

Joseph beuys : la fabrique d'un chaman

L'artiste et le philosophe

appropriations

Alternatives au marché de l'art à New york



 
EDITORIAL


        Brett Littman a travaillé dans le courant alternatif à New York downtown et retrace l’historique des formes d’art et d’expositions non-institutionnelles, des années 1960 à aujourd’hui. Il nous aide à mesurer la force d’actions qui n’ont pu prospérer que sur fond de contestation générale du capitalisme et de la politique engagée au Vietnam en particulier. Ces expériences ont duré pour un certain nombre, mais dans un paysage radicalement modifié par de nouveaux paradigmes qui voient l’économie dominer toute forme de fait social.

        Georges Armaos revient de son côté sur « la règle du jeu » du marché de l’art newyorkais dont la surchauffe ajoute à l’étrange aura. Il passe en revue le rôle de chacun des acteurs, sur une scène artistique de plus en plus dirigée par les marchands au détriment des musées et de la critique.

        Dans ce paysage, il reste à écrire l’histoire internationale des moyens que se donnèrent les artistes de tous les temps pour échapper à leur condition de pions sur l’échiquier des sociétés consuméristes qui préfèrent régulièrement prendre l’art comme une denrée à la fois magique et rentable.

Laurence Bertrand Dorléac




Lettre publiée avec le concours de la Fondation de France

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